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Sommaire

Introduction

Conclusion

Introduction

L’être humain est en parfaite harmonie avec les plantes, les animaux, etc. Cependant, il faut que tout le monde mette la main à la pâte pour faire de ce monde un monde merveilleux ou il fait très beau. Pour la bonne santé des êtres humains, divers acteurs se mettent ensemble pour garantir cela. Il s’agit entre autres des acteurs des domaines de la médecine moderne et ceux traditionnels. En effet, dans la quête des recherches, des virus, bactérie, etc. ont été découverts et ses derniers rendent la vie de l’homme difficile et lui causent des dommages. En particulier le virus qui fait plus de ravage dans le monde actuellement sous couvert est le VIH-SIDA.

Tout ce que vous devez savoir sur le VIH SIDA

D’après les recherches des scientifiques menées en octobre 2014 en rapport avec les données génétiques disponibles sur le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), les études confirment que l’épidémie a démarré à Kinshasa en 1920. Officiellement, le SIDA est diagnostiqué en 1981 aux États-Unis.

Qu’en est -il de la propagation de ce virus jusqu’à aujourd’hui ?

Selon le site https://www.unaids.org/  en 2019, 38,0 millions [31,6 millions–44,5 millions] de personnes vivaient avec le VIH.

  • 36,2 millions [30,2 millions–42,5 millions] d’adultes.
    • 1,8 millions [1,3 millions–2,2 millions] d’enfants (0-14 ans).
  • 81% [68–95%] de toutes les personnes vivant avec le VIH connaissaient leur statut VIH.
  • Environ 7,1 millions de personnes ne savaient pas qu’ils vivaient avec le VIH.

Pour en savoir plus sur ses différentes données, cliquez ici https://www.unaids.org/fr/resources/fact-sheet

Dans le long de la suite de ce document, nous allons vous donnez toutes les informations qu’il faut et que vous devez savoir sur ce fameux virus le VIH SIDA. Gardez le cap pour tout comprendre.

Qu’en est -il donc de la propagation (Les personnes atteintes etc.) de ce virus jusqu’à aujourd’hui

Notre sélection des traitements naturels Amansibio

Le VIH SIDA

Le VIH SIDA amansi

Maintenant, nous vous détaillerons tout sur le VIH SIDA qui est devenu une maladie silencieuse et fait des ravages silencieux dans le monde entier. Pour cela, nous aurons à développer deux thèmes qu’est le VIH à part et le SIDA à part. Sans plus tarder, c’est quoi le VIH ? et c’est quoi le SIDA ?

Le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine)

VIH amansi

Le sigle VIH par définition est le Virus de l’Immunodéficience Humaine. En effet, ce virus est une espèce de rétrovirus, c’est-à-dire un virus possédant une enzyme appelée transcriptase inverse, un ADN polymérase qui permet la fabrication d’un ADN à partir de l’ARN viral lorsqu’il pénètre dans la cellule. Ainsi, cet ADN complémentaire du génome viral s’intègre dans e génome de la cellule hôte. Cependant, le VIH infecte l’humain et affaiblit son système immunitaire rendant ainsi ce dernier vulnérable à de multiples maladies, infections opportunistes.  

On distingue jusqu’à maintenant de deux types de VIH. Il s’agit du VIH 1 et le VIH 2. Le VIH de type 1 est le virus le plus répandu dans le monde. Quant-au VIH de type 2 il est plus présent en Afrique de l’Ouest.

Cet article ayant pour titre Tout ce qu’il faut savoir sur le VIH vous donnera tout je dis bien tout ce qu’il faut savoir sur le VIH SIDA en passant pas les causes, les symptômes, les différents traitements, traitement du VIH SIDA par le jatropha, etc. Voyons maintenant ce que s’est que le SIDA.

Le SIDA (Syndrome d’Immuno Déficience Acquise)

Le-SIDA-Syndrome-dImmuno-Deficience-Acquise

Le SIDA est le Syndrome d’Immunodéficience Acquise. La cause majeure de cette maladie est le VIH dont nous venons de détailler les informations un peu plus haut. En effet, le SIDA est le stade ultime de l’infection par le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Pénétrant l’organisme par plusieurs moyens (voie sexuelle, voie sanguine, transmis de la mère à l’enfant, etc.), le virus envahit les cellules responsables de la défense du système immunitaire. Par cette action, un combat est déclenché entre les cellules du système immunitaire, c’est-à-dire les lymphocytes T CD4 et le virus.

Le combat sera rude et ses cellules défendent l’organisme jusqu’au dernier souffre. Lorsque l’envahissement du virus devient trop, ce dernier prend le dessus sur les cellules immunitaires et impose sa loi. C’est la faillite dans le système et l’organisme ne s’en remet pas d’un seul coup. Le développement du virus commence entrainant ainsi la destruction des lymphocytes T CD4 combattants du système immunitaire. Une fois ses cellules détruites, le système immunitaire est sous le choc et se détériore. Ainsi, le système ne peut plus se défendre contre les virus, infections, bactéries, etc.

Installation du SIDA dans l’organisme

Installation du SIDA dans l'organisme

Une fois les cellules affaiblies, le SIDA s’installe et bienvenue aux maladies opportunistes telles l’herpès génital, la chlamydia, la gonococcie, etc. Mais soyez rassuré, si vous êtes atteint du VIH SIDA, nous avons toujours une solution pour vous. Les plantes vous sauveront. Avec le jatropha, c’est très possible de redonner de la puissance au système immunitaire et de restaurer les cellules détruites, pour un combat qui sera gagné cette fois-ci, par l’organisme. Vous retrouverez sûrement votre pleine santé en utilisant cette solution. À la suite de cet article, vous aurez les causes, les signes qui enseignent sur une contamination possible, comment savoir si une personne est atteinte du VIH SIDA d’une part. D’autre part vous aurez les différents traitements proposés par le monde moderne et celui traditionnels. Ce n’est pas le moment de paniquer !

Si vous avez perdu l’espoir parce que vous êtes atteint, c’est le moment de retrouver votre espoir. AMANSIBIO œuvre activement pour l’éradication du VIH SIDA grâce à ses différents traitements présents ci-dessous.

Les manifestations du VIH SIDA

Dans ce paragraphe nous allons parler de long en large de tout ce qui englobe  les causes, les symptômes du VIH SIDA.

Les causes du VIH SIDA

Lorsqu’on parle des causes du VIH ont fait surtout allusion au mode transmission de la maladie. Les deux modes de transmission du VIH les plus courants sont : les  rapports sexuels non protégés et l’échange de seringues. 

  • Les rapports sexuels non protégés

Le VIH peut se transmettre au cours de relations sexuelles non protégées (vaginale ou anal) entre  hétérosexuelles ou homosexuelles. C’est pour cela qu’il est important d’avoir recours à des méthodes de prévention couvrant le sexe ou l’anus lorsqu’on a plusieurs partenaires. Cependant, le risque d’infection par voir orale reste faible.

  • L’échange de seringue

Le  contact direct avec du sang contaminé lors de partage de matériel d’injection (une seringue par exemple)  peut entrainer une contamination au VIH.

Par ailleurs, le VIH peut aussi se transmettre sous forme d’infection périnatale au cours de l’accouchement si la maman était infectée. Le virus peut aussi se transmettre pendant l’allaitement. Mais, grâce à de nouveaux traitements le risque d’infection périnatale est faible.

Quelques mythes sur le mode de transmission du VIH

Selon certaines rumeurs, le virus peut se transmettre pas la salive ou pas le contact d’une personne infectée. Cette affirmation n’est pas justifiable et elle n’est pas fausse non plus. En effet,  c’est vrai que le virus se retrouve dans le sang, le sperme, le liquide vaginal et le lait maternel des personnes infectées. Il se retrouve également dans la salive, la sueur et les larmes, mais en quantité insuffisante.

Mais le VIH ne peut se transmettre que d’un être humain à un autre être humain. Donc il n’existe pas un cas de contamination à la suite d’une poignée de main ou de sueur. Ainsi le VIH ne peut pas se transmettre par une baignade, un baiser, le partage d’un verre ou d’un vêtement, etc.

Mode d’action du VIH SIDA

Les lymphocytes T: pionniers du système immunitaire

Le virus  de l’immunodéficience humaine (VIH) est un  virus qui a pour particularité  s’attaquer aux lymphocytes T qui représentent les pionniers du système immunitaire.  En effet, les lymphocytes T sont les cellules qui  contrôlent les mécanismes de défense dirigées contre un organisme étranger. Il existe plusieurs types de lymphocytes T, qui se différencient par les récepteurs qu’ils possèdent à leur surface. Nous avons ainsi les lymphocytes CD4 et les CD8. Chacun de ses lymphocytes joue un rôle bien défini dans l’organisme.  

Les lymphocytes CD8 ou T8, ont pour objectif de vérifier  toutes les cellules du corps, afin de  détecter une infection par virus. Quand c’est le cas, ils éliment automatiquement la cellule infectée. Les lymphocytes T CD4 (ou T4), quant à eux, se fixent sur un autre lymphocyte nommes lymphocyte B  qui fabriquent des anticorps. Ainsi lorsqu’un lymphocyte B croise un virus ou une  bactérie il  présente les échantillons  au lymphocyte T CD4. Si ces derniers reconnaissent l’envahisseur, ils activent automatiquement  une réaction immunitaire. 

Mécanisme de multiplication du VIH

Tout abord, le VIH pénètre dans l’organisme, par voie sexuelle ou sanguine. Les protéines reconnaissent à la surface du virus les récepteurs CD4 des lymphocytes T et se fixent.  Ensuite le virus fusionne  sa membrane avec celle de la cellule (protéine), dans le but  d’incorporer son matériel génétique et certaines enzymes. Le matériel génétique du virus est sous forme d’ARN tandis que celui des  lymphocytes est sous forme d’ADN. Ainsi pour intégrer facilement le matériel génétique du CD4, le virus transcrit son ARN en ADN, et cela, grâce à une enzyme virale : la transcriptase inverse.

Une fois son matériel génétique transformé en ADN, il entre ensuite dans le noyau de la cellule du lymphocyte grâce à une autre enzyme : l’endonucléase.  De là, il intègre rapidement le génome de la cellule  et grâce au mécanisme cellulaire, le génome du virus est retraduit en ARV et transcrit ensuite en protéine. Sous l’action de la protéase le virus achève la fabrication des protéines nécessaires à la fabrication des nouveaux virus.

Les nouveaux virus contiennent dans leurs matériaux génétiques un nouveau brin d’ARN viral et de nouvelle enzyme qui  sont  libérés dans l’organisme. Leur but sera d’infecter d’autres cellules et de multiplier le nombre de virus. Le mécanisme de fabrication des nouveaux virus entraine la prolifération des lymphocytes T dont le nombre chute considérablement. À ce moment la défense immunitaire est menacées, l’organisme est très faible face à l’attaque d’un autre virus ou d’une bactérie. La présence de ces bactéries et virus entraine les maladies opportunistes qui finissent pas tuer la personne infectée.

Les symptômes du VIH SIDA

Les symptômes du VIH SIDA

En général après infection VIH, les symptômes n’apparaissent pas automatiquement. Et les quelques symptômes qui apparaissent disparaissent au bout de quelques semaines. Mais attention, lorsque la personne infectée est dans la phase d’accélération les maladies opportunistes dues à la présence d’autres virus apparaissent. Voici cependant certains symptômes qui se manifestent durant les premiers mois après contamination :

  • Le syndrome viral aigu : qui se traduit par la  fièvre, les céphalées, les malaises, etc,
  • Les troubles digestifs : diarrhée, constipation, ulcère
  • Les symptômes neurologiques :, neuropathie, méningite lymphocytaire, encéphalite.

Cependant,  les symptômes les plus fréquents sont : fièvre, céphalées et ganglions gonflés. Comme mentionnée plus haut ces symptômes peuvent disparaitre rapidement après quelque temps. Mais, si une personne a été contaminée par le VIH après une prise de risque, il est possible dans la moitié des cas que ces symptômes apparaissent entre la période de 5 à 30 jours.  

L’infection du VIH regroupe en général trois phases en raison du mode d’action du virus :

La phase de la primo infection  

Cette phase est caractérisée par l’entrée du VIH dans l’organisme et ses différents mécanismes aboutissent à la colonisation des lymphocytes.  Une fois le virus installer, il se réplique en plusieurs copies rapidement dans l’organisme et envahir le sang.  La phase de primo infection se déroule sur une durée de trois mois. Mais il est très variable et peut durer en fonction d’un individu a un autre. Étant donné que le virus se multiplie rapidement la charge virale est alors très élevée et par conséquent les personnes atteintes sont très contagieuse même si elles ignorent l’existence du virus dans le sang. Lorsque la charge virale augmente, le taux de lymphocyte CD4 chute parce que ces derniers sont attaqués par le virus.

Le corps prend un peu de temps pour se reprendre et réagit en fabriquant des anticorps pour combattre le virus. Mais d’abord le système immunitaire apprends à reconnaitre le virus en fabriquant des substances permettant de neutraliser les cellules infectes. Cette phase de séroconversion survient de un à trois mois après la contamination.

La phase asymptomatique

Comme son nom l’indique cette phase est traduit pas une absence de symptôme. Elle peut durer 5 a 10 ans selon l’organisme de chaque personne. C’est la phase ou  les lymphocytes reprennent le contrôle et combattent le virus. Celui-ci ce repli un moment et la propagation du virus diminue peu à peu.  Cependant, si la personne infectée avait auparavant faire le test de dépistage et est sous antirétroviraux,   cela aiderait encore plus son organisme à neutraliser le virus. Ci-dessus nous avons parlé de l’action des antirétroviraux contre le VIH. 

Mais la chute progressive du virus entraine aussi une chute régulière des lymphocytes CD4. Pourquoi ? Rappelons que le virus a besoin d’une base cellulaire pour se dupliquer. Et cette base cellulaire ne représente rien d’autre que les lymphocytes CD4. 

La phase d’accélération

C’est une phase qui se manifeste par le déclin du virus mais qui finit pas se réactiver. En effet, le virus à la suite de l’épuisement des capacités et de la résistance du système immunitaire  se relève et reprend le mécanisme de la réplication. Ayant infectés presque  tous les lymphocytes , ce dernier n’hésite donc pas à trouver d’autres cellules de base pour continuer sa besogne.

Le taux de charges virale augmente tandis que  le taux de lymphocyte CD4 chute totalement. Ayant perdu ses vaillants soldats l’organisme n’a plus de défense immunitaire, et exposée à toutes sortes de virus et de bactéries. À ce stade le virus circule librement dans l’organisme, la personne séropositive va commencer à souffrir de maladies dites opportunistes : pneumonies, certains cancers ou affections neurologiques. Dans ce dernier cas on peut parler du SIDA : Syndrome d’immunodéficience acquise provoque par le VIH. Et c’est aussi à  ce moment on dit que cette personne est malade du SIDA.

Cependant sans traitement médical ou naturel  contre le VIH pour restaurer le système immunitaire, ces infections opportunistes peuvent entrainer la mort. D’où l’importance du dépistage du VIH pour savoir si l’on est infecté ou pas et prendre les mesure qu’il faut.  

Comment savoir qu’on est séronégatif ?

Comment savoir qu’on est séronégatif ?

Il est impossible de repérer l’infection au VIH à partir de symptômes. Pourquoi ? Parce que les symptômes peuvent déjà se calmer avec des comprimées et ces symptômes peuvent être semblable à ceux d’autres maladies comme le paludisme, la tuberculose, etc. On ne peut pas aussi deviner si une personne a le VIH ou non en regardant son apparence. Cependant, le risque de contamination par le VIH s’aggrave si les partenaires sexuels sont nombreux et si les relations sexuelles sont non protégées.

Le seul moyen  le plus rassurant et de savoir avec certitude qu’on est infectée par le VIH ou pas est de faire : un test de dépistage en respectant le délai d’attente à savoir six semaine pour une prise de sang classique, et trois mois pour un  test rapide

Si vous avez contacté le VIH virus du SIDA, sachez aujourd’hui que cela n’est pas une fatalité. Il existe des traitements naturels comme pharmaceutiques capables de renforcer le système immunitaire et de faire régresser l’action du virus. Ci-dessous nous avons pris la peine de vous énuméré tous les traitements que vous pouvez avoir pour vous traiter.

Les différents traitements du VIH SIDA

Dans la médecine traditionnelle tout comme la médecine conventionnelle, il existe différents traitements et précautions à prendre pour prévenir et rendre la charge virale indétectable. Nous avons entre autres des traitements préventifs, des traitements pharmaceutiques ou conventionnels et des traitements naturels faits à base de plantes. Découvrez ci-dessous quelques traitements et méthodes préventives pour aider les personnes vivant avec le VIH SIDA.

Les traitements préventifs du VIH SIDA

Les traitements préventifs du VIH SIDA

Pour commencer, sachez que le VIH est un virus qui se transmet assez rapidement. Pour se protéger d’une transmission sexuelle, voici quelques méthodes à adopter :

  • Relations monogames entre partenaires sains.
  • Rapports sexuels sans pénétration.
  • Utilisation systématique et correcte d’un préservatif masculin ou féminin.
  • Sexe entre deux personnes, dont l’une vit avec le VIH, mais suit une thérapie antirétrovirale et possède une charge virale indétectable.
  • Prophylaxie pré-exposition prise par des personnes qui ne sont pas infectées par le VIH.
  • Circoncision masculine médicale volontaire qui réduit les chances d’une transmission du VIH de la femme à l’homme.
  • Si vous consommez de la drogue par injection, utilisez toujours des aiguilles et des seringues neuves à usage unique ou correctement stérilisées avant utilisation ou tournez-vous vers d’autres mesures de prévention comme une thérapie de substitution aux opiacés.
  • Assurez-vous que le sang et les produits sanguins sont soumis à un dépistage du VIH et que les normes de sécurité du sang ont été mises en place.

En ce qui concerne les rapports sexuels à moindre risque, ces derniers nécessitent des précautions réduisant le risque de transmission d’infections sexuellement transmissibles, notamment le VIH, ou de contamination au cours d’un rapport sexuel. L’utilisation correcte et systématique d’un préservatif permet ainsi d’avoir des rapports sexuels à moindre risque. Cela vaut aussi pour les pratiques sexuelles orales et sans pénétration, pour la prise d’une prophylaxie pré-exposition si vous êtes exposé à un risque d’infection au VIH ou si vous vivez avec le VIH et que votre charge virale est indétectable.

Les préservatifs sont-ils efficaces pour prévenir le VIH ?

Dans le cadre de la lutte contre le VIH SIDA, le port des préservatifs est très recommandé lors des rapports sexuels. Mais sont-ils réellement efficaces pour prévenir le VIH et se protéger contre les infections sexuelles ? Sachez que les préservatifs à la qualité certifiée sont les seuls produits actuellement disponibles qui protègent contre une infection sexuelle du VIH et d’autres infections sexuellement transmissibles.

Lorsqu’ils sont utilisés correctement, les préservatifs constituent un moyen efficace pour empêcher les infections au VIH chez la femme et l’homme. Toutefois, pour une protection optimale, les préservatifs doivent être utilisés correctement et systématiquement. Ils peuvent glisser ou rompre en cas d’utilisation incorrecte, ce qui diminue leur effet protecteur.

Traitement préventif post-exposition : qu’est-ce que c’est ?

En parlant de traitement préventif post-exposition (PPE), il s’agit d’un traitement combinant des médicaments, des tests en laboratoire et des conseils. Ce type de traitement doit commencer quelques heures après une exposition potentielle au VIH et dure quatre semaines environ. A priori, au vu de l’état actuel de la recherche, une prise rapide des médicaments après l’exposition potentielle au VIH (dans l’idéal dans les deux heures et moins de 72 heures après cette exposition) peut empêcher l’infection au VIH.

Pour plus d’informations sur le traitement PPE, nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-après : http://www.who.int/hiv/topics/prophylaxis/en.

Transmission du VIH de la mère à l’enfant : comment l’éviter ?

La transmission du VIH d’une mère vivant avec le virus à son bébé peut avoir lieu au cours de la grossesse, de l’accouchement ou après la naissance, pendant l’allaitement. En cas d’absence de toute intervention, on estime qu’une mère vivant avec le VIH transmettra dans 15 à 30 % des cas l’infection au cours de la grossesse et de l’accouchement. Par ailleurs, l’allaitement augmente le risque de transmission de 10 à 15 %. Ce risque dépend de facteurs cliniques et peut varier selon le rythme ainsi que la durée de l’allaitement.

Des progrès importants ont été accomplis pour la réduction du nombre d’enfants naissant avec le VIH. Le risque pour une femme vivant avec le VIH de transmettre le virus à son enfant peut être ramené à 5 % ou moins grâce à un traitement antirétroviral efficace pendant la grossesse, lors de l’accouchement et pendant la période d’allaitement.

Chez les femmes en âge de procréer, la prévention primaire des nouvelles infections au VIH, associée à un accès précoce aux soins prénataux et au dépistage du VIH, sont les éléments clés de cette stratégie. De plus, les femmes vivant avec le VIH sont ainsi encouragées à rester sous traitement toute leur vie, pour leur propre santé : il s’agit de la stratégie Option B+.

Le diagnostic précoce chez le nourrisson est essentiel pour connaître son statut sérologique, ainsi que pour améliorer les programmes de prévention et de traitement, car le pic de mortalité se produit entre l’âge de six semaines et quatre mois pour les enfants infectés par le VIH.

Les traitements pharmaceutiques ou conventionnels du VIH SIDA

Les traitements pharmaceutiques ou conventionnels du VIH SIDA

En ce qui concerne les traitements pharmaceutiques ou conventionnels pour éradiquer le VIH, ceux-ci ne sont rien d’autres que les antirétroviraux (ARV). Ces traitements, s’ils sont commencés rapidement et pris régulièrement, permettent à une personne vivant avec le VIH d’avoir une qualité et une espérance de vie similaires à celles des personnes saines. Il s’agit des médicaments antirétroviraux utilisés pour traiter l’infection au VIH. Ces médicaments bloquent la prolifération du virus dans l’organisme. Lorsqu’une personne vivant avec le VIH suit une thérapie antirétrovirale efficace, elle n’est plus infectieuse.

Les antirétroviraux : comment fonctionnent-ils ?

Pour contaminer d’autres cellules saines dans l’organisme, le VIH produit des copies de lui-même à l’intérieur d’une cellule infectée. Plus le virus infecte de cellules, plus son impact sur le système immunitaire augmente (immunodéficience). Les antirétroviraux ralentissent la prolifération et, par conséquent, la propagation du VIH dans l’organisme. Ils interfèrent de différentes manières dans ce processus.

  • Inhibiteurs de la protéase : Comme vous le savez, la protéase est une enzyme digestive. Elle est essentielle à la duplication du VIH pour générer de nouvelles particules du virus. Elle décompose les protéines et les enzymes dans les cellules infectées qui vont ensuite infecter d’autres cellules. Ces inhibiteurs empêchent la protéase de briser les liaisons des protéines et ralentissent ainsi la production de nouvelles particules du virus.
  • Inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse : Le VIH a besoin d’une enzyme dite de transcriptase inverse pour créer de nouvelles copies de lui-même. Ce type de médicaments inhibe la transcriptase inverse en empêchant le processus de duplication du matériel génétique du virus.
  • Inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse : Ce type de médicaments interfère également avec la duplication du VIH en se fixant sur l’enzyme de transcriptase elle-même. L’enzyme ne peut plus fonctionner correctement et cesse de produire de nouvelles particules du virus dans les cellules infectées.

Des essais cliniques sont menés actuellement sur d’autres médicaments qui inhibent d’autres étapes du cycle du virus (comme l’entrée du virus dans une cellule et sa fusion avec cette dernière).

Les médicaments antirétroviraux sont-ils efficaces ?

Les médicaments antirétroviraux sont-ils efficaces

Il a été démontré que l’utilisation de médicaments antirétroviraux dans une trithérapie réduit grandement les maladies et le taux de décès liés au SIDA. Bien qu’elle ne permette pas de soigner le SIDA, la thérapie antirétrovirale, de la médecine moderne, combinée prolonge l’espérance de vie des personnes contaminées, leur permet de vivre pleinement leur vie en réduisant la virémie (le taux de VIH dans le sang) et en augmentant le nombre de lymphocytes CD4+ (globules blancs essentiels au bon fonctionnement du système immunitaire). 

La réussite à long terme d’une thérapie antirétrovirale repose sur la combinaison de plusieurs antirétroviraux. C’est ce qu’on appelle un traitement combiné. Le terme « traitement antirétroviral hautement actif (HAART) » est utilisé pour décrire une combinaison d’au moins trois médicaments anti-VIH.

Les recherches ont prouvé que lorsqu’un médicament est pris isolément, le virus mute au bout d’un certain temps et développe une résistance à ce traitement. Le médicament n’est alors plus efficace et le virus recommence à se reproduire à la même vitesse qu’auparavant. La combinaison d’au moins deux antirétroviraux ralentit grandement le développement d’une résistance.

Il est important de préciser que les médicaments antirétroviraux doivent être prescrits uniquement par des professionnels de santé.

Traitements naturels du VIH SIDA par les plantes

Selon la médecine moderne, le VIH SIDA est une maladie qui ne se guérit pas, car les antirétroviraux ne servent qu’à améliorer la qualité et l’espérance de vie des personnes vivant avec le VIH. Quant à la médecine traditionnelle, de nombreux traitements naturels sont développés à partir des plantes antirétrovirales. Les phytothérapeutes de AMANSIBIO ont misé de différentes plantes à action antirétrovirale. C’est le cas du Jatropha rouge, des clous de girofle, citron, hysope, aloe vera, gingembre, moringa, détarium microcarpum, etc. Toutes ces plantes sont rassemblées dans la pharmacopée n° 16 : Remède naturel contre le VIH SIDA du centre AMANSIBIO pour combattre avec efficacité le VIH SIDA.

Voici ci-dessous quelques recettes de traitements naturels pour en venir à bout du VIH SIDA. Ces traitements naturels élaborés par AMANSIBIO aident à renforcer l’organisme humain dans la production des anticorps dont il a besoin afin de mener une action dirigée et efficace contre le virus. En augmentant le nombre de lymphocytes CD4+ dans l’organisme, ces traitements font baisser considérablement le taux de charge virale.

1ère recette naturelle

Voici comment vous y prendre pour préparer une boisson alcoolisée à base de détarium microcarpum afin de venir à bout du VIH SIDA.

Ingrédients :

  • Racines et écorces de détarium microcarpum ;
  • Gingembre ;
  • Clou de girofle ;
  • Ail ;
  • Boisson alcoolisée (Sodabi, Gin ou Vodka).

Mode de préparation : Coupez l’ail, le gingembre et le cou de girofle en petits morceaux et mettez le tout dans une bouteille désinfectée au préalable. Ajoutez ensuite l’écorce et les racines de détarium microcarpum déjà coupées et remplissez la bouteille par l’une des boissons alcoolisées citées un peu plus haut.

Fermez le mélange avec des lianes de feuilles de votre choix ou utilisez un bouchon. Enfin, laissez la bouteille reposer pendant 24 h et consommez cette boisson 1/2 verre le matin et 1/2 verre le soir.

2ᵉ recette naturelle

Voici une recette facile à faire chez soi pour combattre le virus du SIDA.

Ingrédients :

  • Feuilles de Jatropha rouge
  • Bissap (hibiscus)

Mode de préparation : Triturez les feuilles de Jatropha rouge dans de l’eau (500 g de feuilles de Jatropha pour 3 litres d’eau). Ajoutez pour cette proportion, 0,5 litre de l’infusion de bissap ou du jus de bissap pur d’origine BIO. Buvez un verre matin et soir pendant 1 mois.

3ᵉ recette naturelle

Ingrédients :

  • Feuilles de Jatropha rouge
  • Manioc
  • Citron

Mode de préparation : Écrasez le manioc avec une presse manuelle pour obtenir le jus. Malaxez ou triturez ensuite quelques feuilles du Jatropha rouge dans de l’eau pour en récupérer le jus. Mélangez enfin les deux solutés obtenus et y ajoutez du jus citron pur. Buvez 3 verres par jour (matin, midi et soir) pendant 2 mois.

4ᵉ recette naturelle

Ingrédients :

  • Racine de Néré (communément appelée Ahouado)
  • Clou de girofle
  • Nep Nep (communément appelé Gbani)

Mode de préparation : Mettez les différents ingrédients suscités au fond d’une marmite pour en faire une décoction. Buvez un verre de cette décoction matin et soir et utilisez la solution tiède pour vous doucher chaque soir.

Vous pouvez également utiliser la solution pour laver votre pénis ou pour faire la toilette intime au cas où vous auriez de la plaie sur le pénis ou des boutons dans le vagin. De la même façon, vous pouvez ajouter de l’ail et du petit cola à la décoction si l’infection persiste ou si les symptômes ressentis sont avancés.

Traitements du VIH SIDA à base de Jatropha rouge et manioc

Traitements naturels du VIH SIDA par les plantes jatropha rouge et manioc

Dans le traitement du VIH SIDA avec le Jatropha rouge, certains phytothérapeutes ont poussé les recherches un peu plus loin. En effet, ces derniers évoquent l’existence d’un traitement miracle du SIDA à base de cette plante associée au manioc. A priori, la boisson médicamenteuse obtenue de cette plante et du manioc aurait des effets antirétroviraux spectaculaires.

En plus, tout le monde peut même le faire chez soi. Et dans ce cas, il suffit de bien laver les feuilles fraiches de Jatropha rouge puis de peler des tubercules de manioc. Ensuite, à l’aide d’un extracteur de jus ou d’une centrifugeuse, il faut obtenir le jus de chacun des deux ingrédients. En mélangeant les deux solutés, vous obtiendrez une recette très efficace pour en finir définitivement avec les charges virales dans votre corps. 

DISCUTER AVEC LE PHYTOTHERAPEUTE

Conclusion

Maintenant vous savez tout sur le VIH-SIDA. Vous pouvez vous prévenir, reconnaitre quelqu’un qui en souffre et proposer à ce dernier les traitements disponibles pour se rétablir. En Afrique, le Jatropha rouge a déjà aidé beaucoup de gens à se soulager de cette maladie. Si vous êtes une personne atteinte par le VIH-SIDA, veuillez juste nous écrire par WhatsApp ici pour discuter avec le phytothérapeute.

Merci de partager et d’aider beaucoup de personnes à en savoir plus sur le VIH-SIDA. Restez connecté à notre Catalogue de Remède naturels ici pour plus d’informations sur les autres maladies telles que les kystes, les myomes et les fibromes ; l’herpès génital ; la chlamydia ; l’impuissance sexuelle, etc. Ou notre Catalogue VIH-SIDA. Vous pouvez nous contacter directement par WhatsApp en cliquant sur le lien ci-dessous

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